Parce que ?

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The Once Upon A Time Directory is a Tumblr blog that is dedicated to collecting as many OUAT blogs as possible on Tumblr and placing them in a unified directory, where lots of people, OUAT fans and various shippers can visit this blog and find various OUAT…

whatisitcalledagain:

themusethatgrewfromboredom:

Fuck,

WHY HAVEN’T I SEEN THESE!?

ANNNNNNNNHW <3

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Fuck,

WHY HAVEN’T I SEEN THESE!?

ANNNNNNNNHW <3

Today on Tumblr
Insomnies

Dans la nuit je m’éveille au son de mes presque-pleurs,
Ma vision se trouble, ma tête me lance,
Et j’ai dans la poitrine comme un goût doux-amer de vide et de douleur…
Je laisse échapper un cri silencieux,
La gorge déployée dans ma torpeur.
Je sens qu’à travers Sa Mort, c’est Lui qui respire, qui hurle à travers moi,
Je sens qu’à travers leurs peurs, ce sont eux qui m’empêchent de respirer;
Vieux démons enterrés qui n’ont trouvé nul autre moyen
Pour me rappeler que mon néant n’est jamais loin,
Que celui de me priver du plus juste des répits…
Et dans mon éveil d’outre-tombe
Je n’attends finalement qu’une Main Providentielle, Qu’un fil qui me retienne…

Come on guys ! GO VOTE FOR SWAN QUEEN !

marynesq:

image

The Armada need you ! Even our beloved captain Cora vote !

HERE

If you’ve already vote, erase your cookies, and DO IT AGAIN ! 

M’raw… <3

Engrenages.

Mais qui est c’robot 

Qui sourit comme un idiot ?

Il ne savait faire que ça,

Sourire à tout va. 

Il lui manquait une pièce,

Un écrou, trois fois rien.

Pas grand chose finalement 

Mais tellement à la fois.

Ce petit truc qui fait battre les coeurs

Et font couler les larmes, 

Ce petit engrenage

Qui débloque le bordel

Et fait jaillir les Âmes.

.

Aujourd’hui l’robot sourit encore,

Bien plus beau, bien plus fort.

Il lui arrive juste parfois

De verser quelques perles

Qui anoblissent sa Peine

Et subliment son Âme.

Mais l’robot est heureux

De savoir être un Homme.

.

Il a trouvé son engrenage,

Son p’tit machin en plus

Et voilà qu’son coeur bat bien mieux

Et ne sonne plus creux.

Il aura suffit de quelques mots, 

D’un sourire, d’un regard

Pour qu’enfin il le trouve.

A travers une voix,

Un écran souvent,

Une étreinte parfois…

.

Son engrenage c’est Elle.

Celle qui cajole son coeur

Et panse ses Plaies.

Il a suffit d’un rien au fond,

De pas grand chose, trois fois rien…

Il ne lui manquait que Son Amour 

Pour enfin être libre,

Être vivant…

Être Humain. 

La Vénus aux Yeux verts.

Dans mes songes je bouge,

Mon corps sombre et s’enfonce.

Il semble en souffrance,

Mes poings se serrent,

Ma mâchoire grince.

Mon Âme,

Elle, se délecte de visions enchanteresses.

.

Elle est là, contre moi.

L’oreille contre sa poitrine, j’entends

Le murmure de la vie qui

Court en elle.

Mes mains caressent la pâleur de sa peau, et,

Lentement je me redresse.

Mes lèvres vont chercher les siennes,

Je m’enivre de leur Nectar,

Me gave de notre passion

Et mon Être semble revivre

Un peu plus

A chacun de ses soupirs…

Je me donne sans limites

Et laisse l’ardeur d’une passion

Consumer mon cœur déjà cendré.

.

Dans la pénombre, encore une fois,

Je m’agite.

La sylphide m’embrase, me caresse

Et me fait sienne.

Sous les assauts de ses Envies je me tords,

La mords,

Frénétique.

Je gémis, je crie, je pleure

Mais ce n’sont pas des larmes.

Je pleure de désir, de plaisir, et,

Elle s’amuse à faire couler ces larmes

A coups de baisers lascifs

Et de doigté volage.

.

Je me retourne dans ma rêverie.

Dans toutes les réalités,

Je la veux, la désire.

Il n’y a plus qu’elle. Seule.

Je ne la veux que pour moi,

Je veux n’être qu’à elle.

.

Mais déjà mon rêve joli

N’a plus rien de joli.

Elle rouvre ses yeux, morts.

Elle sourit, c’est étrange,

Décharné…

Elle se relève, je me sens lourde.

Cette Méduse aux yeux verts me fige et rit.

Elle rit.

Encore et encore.

Ce rêve n’a plus rien de joli-joli.

J’ouvre la bouche, mais rien n’en sort.

J’ai peur.

Horriblement peur.

Elle s’éloigne, me laissant là.

Chaotiquement, je me redresse

Trébuche et tombe.

J’suis désarticulée,

J’me sens comme émiettée.

Elle accourt, se penche, s’épanche.

.

Moi, Colosse aux pieds d’argile,

Titan au Cœur fragile

Je tremble, vacille

Alors qu’elle, sur son piédestal,

Me regarde, me sourit

Et me tend la main.

J’hésite, j’ai peur

Mais déjà je m’avance vers elle.

Elle m’attire, me hante

Et mon cœur qui jadis

Hurlait d’épouvante a maintenant

Regagné le Silence des Sereins.

Dans mon corps de marbre

Ce cœur fléchit, s’emballe

Et je vois bien que s’il bat si bien,

C’est parce qu’elle me presse contre son Sein.

.

Alors je tressaute et me réveille.

Je souris et pleure, je respire fort.

Je suis encore seule dans ma couche

Mais un jour je sais

Que ma Venus sera là,

A mon réveil

Et me bercera dans ses bras.

.

Hier j’avais le corps en Emoi et

Le Cœur en Effroi.

Aujourd’hui mon corps est endolori

Mais mon coeur attendri… 

__

(Écrit le 9 Février 2012)

Ça coule…

Mon horloge fond, 

Encore, encore une qui ne tourne plus rond ! 

Les minutes se rallongent,

On dirait d’la guimauve.

Ça coule, ça ne s’arrête plus

Et ça coule sur mes joues.

Ça fuit, 

Le temps m’dégouline sur l’âme 

Comme de l’huile. C’est infâme ! 

Les tic tacs sont des cris 

Qui transpercent mes oreilles. 

Mais l’horloge ne crie plus assez vite ! 

Faut qu’elle hurle plus souvent

Mais elle a fondu, le temps n’s’écoule plus.

Et les gongs, ces gongs…

Je crois que c’est moi qui pleure

Au fond d’mon lit

Comme une enfant punie,

Comme une enfant meurtrie

Qui a perdu son foyer.

Les bras de l’être aimé…

__

(Hier, quand j’crevai dans mon lit ~)